L'empire du rêve

Rapidement s'insinue mon énergie
Le vide sous mon corps
L'horizon dans mes sens.

Je m'étends tel l'océan
Mon empire dans vos peurs
Mon trône dans vos c½urs.

L'oublie est ma résurrection
Je vis dans vos yeux clos
Je m'éteins dans la lueur de l'éveille.

L'oublie est ma résurrection
Je suis damné de vos journées
Je fuis la mémoire et la raison.

Nouveau morceau a jouer ici, extrait du film Waltz with Bashir

# Posté le lundi 07 septembre 2009 10:56

Orphée et Eurydice

Cette pauvre fable montre que même l'amour
Peut-être mangé par la fatigue et la flemmardise

Orphée, doux musicien et acteur
Ose s'enfoncer dans les profondes profondeur
Tel un chien à la recherche de sa balle,
Il chouine et pleure
Toutes les larmes de son corps

Ces débiles montés sur muscle
Ces suppliciés d'actes barbariques
Ils sont choqués par des pleures si tragiques
Mais que leur cerveau trop petit
Les empêche de comprendre

Dieux et déesse de l'enfer
Sont aussi bête que leurs prisonniers
Eux, si terrible en châtiments, prirent Orphée en amitié
Ils explosèrent en sanglot,
Tant ils furent charmés

Orphée si heureux d'avoir réussi à se jouer des dieux
Et si sûr de son jeu d'acteur
Il demanda au dieu de l'enfer, de lui confier Eurydice
Hadès lui répondis:
"Je prendrai ta demande en considération"

Les dieux n'étaient pas si dupe qu'ils ont en avais l'air
Hadès donna donc une condition:
"Tu devras, toi Orphée raccompagné Eurydice
Sans un seul instant la regarder

Tel un chien de plage-arrière, Orphée opina du chef
Il l'attacha à sa taille avec une petite ficelle
Et ainsi commença leurs remontés,
Plus ils avançais, plus elle paraissait lourde
Orphée lui dit : "Ma chère vous devenez grosse"

Orphée était si épuisé à force de tirer se retourna pour pousser
Il découvre alors un squelette surmonté de peau
Au fur et à mesure de la remonté
Le corps gonflé comme un ballon de baudruche
Orphée cligna des yeux, et le corps boursouflé disparu .

# Posté le jeudi 18 juin 2009 17:35

Longueur

Une morne douceur
Engrène mon c½ur

J'ouvre ici
Mon immortel Insomnie

Qui emplie mon c½ur
D'une langueur monotone

Ainsi clôture mon âme
Mon esprit bienveillant

# Posté le dimanche 14 juin 2009 17:01

Cadavre exquis

L'ordre syntaxique: nom-adjectif-verbe-COD-adjectif doit être respecté pour que la phrase soit grammaticalement correcte.

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# Posté le jeudi 21 mai 2009 17:06

Poësie à deux, c'est mieux

Les monstres n'existent pas

Les fées existent dans nos rêves
Rêvons alors

Cours, vas, vole et rêve-moi
Vole, aime et n'oublie rien,
De ce qui a pu te faire envoler

Après avoir rêvé sombre dans la délivrance onirique
Je m'en irais prêcher la parole sainte.

Remaniement de mes sens,
Ardeur du péché, Brulée vive

Mes cendres dispersées au quatre vents
Imprégnerons tout l'univers

Crois-tu en l'univers.
Espère tu qu'il prenne soin de tes cendres
De ton être
Alors que même vivant il ne peut nous satisfaire pleinement

Sous toute ses divagations
Sexe, Alcool, Drogue
Contaminent mon jugement

Jeunesse dépravée
J'abandonne mon âme aux songes profonds
J'ai assez vécu pour aujourd'hui

Bonne nuit et que cette poëtisation nocturne
Te guide dans les méandres oniriques.
Mélaine Vintrin/ Baptiste Clugéry

# Posté le vendredi 01 mai 2009 18:14

Déambulation

Les songes glacés

A mesure que le corps descend vers son déclin, vers son apogée l'âme s'élève. [Marcel Jouhandeau] Extrait des Réflexions sur la vieillesse et sur la mort

Un jeune homme marche lentement sur la digue nord, on voit dernière lui ce coucher le soleil. Il croise un débris d'humanité qui dort sous un carton sur lequel est écrit : La drogue et l'alcool imprègnent tant mon corps que je ne suis jamais sobre.

En lisant cette phrase revient dans ma mémoire détruite, des morceaux d'une formule que j'utilisai pour me souhaiter bon voyage dans les paradis artificiels : D'arc-en-ciel en nuage les rêves conquièrent le monde.

Par de là les terres et les mers, se trouve la maison de mes rêves, inaccessible par le pied ou la main, mais avec les portes grandes ouvertes pour laisser rentrer les lucioles et les fées, et les songes de ma pensée. Ce serait l'endroit ou je me calfeutrerais, pour m'évader à l'immensité écrasante de cette vie décidemment cruelle et sans amour, cette maison, j'aurais tant voulu la finir de la construire.

Avant que la vie m'emprisonne dans ses limbes obscurs et froids.

Ce lieu où le c½ur est compressé, afin qu'il ne bâte plus, où les têtes sont formatées, pour ce paradis imaginaire, comme une cure de désintoxe, ...
...Parce que rêver ne m'ai plus permit, parce que vivre ne m'ai plus permit, parce que l'amour, n'existe plus.

Et n'existera plus jamais.

Puis-je écouter enfin l'histoire, exister un jour car je ne veux pas mourir telle la lune qui se couche tout les soirs dans l'indifférence générale alors que le lever du soleil est attendu comme est attendu la naissance d'un amour corrompu par la médiocrité.


Un homme et une femme allongés l'un contre l'autre sous une forme f½tale, le visage de l'un contre les pieds de l'autre.

Nous sommes à la limite entre le végétal et l'urbain, nous sommes l'humain. Je suis l'homme et elle la femme ou serais-ce l'inverse tout ce mélange, nous sommes tel le Ying et le Yang, le jour et la nuit, la vie et la mort. Nous sommes à jamais la pour nous compléter et nous annuler.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 18:29

Révoltons nous

Révoltons nous

# Posté le samedi 18 avril 2009 15:59